Bonjour

Bienvenue sur le Chicon Européen,

 

      Que vous soyez fédéraliste ou au contraire souverainiste, que vous soyez barrosiste ou deloriste, que la question européenne vous obsède ou vous indiffère, vous trouverez ici des analyses et des opinions de tout bord !

 

Surfez et déterrons ensemble le chicon !

 

Vendredi 18 mai 2007

 

Après l’eurotunnel et Airbus, souhaitons la bienvenue à un tout nouveau grand projet européen victime des différentes visions des états-membres : Galileo, un système de navigation satellitaire européen censé rivaliser avec le GPS américain dans l’horizon de 2012.

 

Bien entendu comme tout projet européen qui se respecte, il existe un gouffre entre les plans et la construction proprement dite. Il faut dire que l’Union européenne sous la houlette du commissaire aux transports Jacques BARROT vient de changer radicalement de stratégie.

 

 Ils avaient tout d’abord privilégié l’idée d’un consortium de huit entreprises qui serait chargé du lancement des trente satellites puis de la maintenance. Autrement dit, le secteur privé avançait l’argent. Mais voilà, le leitmotiv du privé est la rentabilité. Aux vues des hésitations des entreprises, il semble que le projet satellitaire européen ne le soit pas. De plus, la commission européenne, comme pour le tunnel sous la manche, s’est souvenu, avec du retard certes, que le privé se révèle souvent incapable d’assumer des grosses infrastructures telles que Galileo.

 

Au même moment, Jacques BARROT réalisa qu’il était beaucoup plus cher de louer une maison plutôt que de l’acheter. Alors que Galileo accumule déjà cinq ans de retard, le Commissaire aux transports a annoncé mercredi dernier un nouveau processus. Finalement, se sont les bons vieux fonds publics européens, soit nous, qui financeront les 3,4 milliards d’euro nécessaires. Pour cela, le français de la Haute Loire devra en demander la permission au Conseil européen des transports du 7 juin. Décidemment, pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer ?

 

 

 

Jessica JOUVE

 

Par Dess Ihecs JE - Publié dans : Le chicon européen
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Mercredi 16 mai 2007

Vue de l'extérieur, l'UE semble être en proie à la division: les querelles sur l'invasion américaine en Irak en sont un exemple, les blocages et tergiversations à propos du traité constitutionnel européen en sont un autre. A défaut d'une politique extérieure et intérieure cohérente, capable de diffuser l'image d'une Europe unie dans le monde, l'Union européenne tente aujourd'hui de se refaire une notoriété internationale via la création d'un réseau européen de la culture, ouvert sur l'extérieur et fondé sur le dialogue interculturel. Adoptée le 10 mai 2007 par la Commission européenne, la première stratégie européenne de la culture propose en effet de miser sur l'aspect multiculturel des productions artistiques européennes afin d'appuyer le processus d'intégration interne à l'Europe mais aussi afin d'améliorer les relations de l'UE avec les pays tiers. Une tactique qui semble en partie basée sur l'effet « spill-over » : en favorisant la mobilisation transnationale des acteurs culturels, l'Union pourra être mieux représentée aux yeux de ces citoyens et, par effet d'enchaînement, l'image de l'UE sera rendue plus visible à l'extérieur. Derrière la volonté de réunir les Etats membres dans une production artistique plus harmonieuse apparaît ainsi l'idée d'une « promotion de la culture en tant qu'élément indispensable dans les relations extérieures de l'Union »[1].

 

La condition préalable réside donc dans une implication renforcée des acteurs culturels des Etats membres au niveau européen. Pour ce faire, la Commission mise notamment sur l?organisation d'un « Forum culturel » et sur un système fondé sur la « méthode ouverte de coordination », devant faciliter la coopération entre institutions et Etats membres. L'Europe culturelle doit ainsi jeter les bases d'une nouvelle forme de dialogue politique avec les partenaires de l'UE. Un fonds culturel soutenant les échanges entre l'Union et les pays d'Afrique, Caraïbes et Pacifique devrait être créé à l'aide d'une subvention communautaire de 30 millions d'euros pour la période 2007-2013 ; les contributions supplémentaires dépendront du bon vouloir des Etats membres.

 

Baptisée « un agenda européen de la culture à l'ère de la mondialisation », la stratégie européenne prend comme point de départ l'évolution culturelle face à un monde globalisé, abordant une problématique qui déborde donc largement les seuls enjeux artistiques.



[1] Extrait communiqué de presse disponible sur le site d'europa : « Culture », « Documentation ».

Par Sandra Dondenne - Publié dans : Le chicon européen
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Lundi 14 mai 2007

C’est ce qu’on pourrait penser à l’annonce surprenante du Commissaire européen au développement, Louis Michel, de son envie de revenir à la politique belge. Il poussera donc la liste MR au Sénat pour les élections législatives du 10 juin.

Un retour qu’il effectuera si un certain nombre de ses concitoyens votent pour lui. A partir de      100 000 voix, il prendra « ses responsabilités » et reviendrait en Belgique. Abandonnant donc la Commission européenne et son bâtiment emblématique, désamianté à grands frais, pour rejoindre les couloirs tranquilles et désuets de la chambre haute du Royaume. Louis Michel s’ennuierait-il tant que ça au Berlaymont pour vouloir faire ce retour ?

Même si c’est le MR et son président Didier Reynders qui ont appelé « Big Loulou » à la rescousse, pour cause de scores pas très bon pour les élections, le fait d’évoquer ce possible come-back nous fait nous poser la question.

Tout d’abord, le Jodoignois est un européen convaincu. Il représentait le gouvernement belge en tant que membre de la Convention sur l'avenir de l'Europe chargée de rédiger le traité constitutionnel européen. Louis Michel remplace le socialiste Philippe Busquin, Commissaire à la Recherche, durant un temps puis il devient Commissaire en charge du Développement et de l'Aide humanitaire en novembre 2004 dans l'équipe menée par Barroso. Une politique européenne de développement à laquelle il a redonné une visibilité, perdue depuis longtemps. Même si son action en Afrique et surtout dans notre ancienne colonie, est controversée, il est fortement impliqué dans ses fonctions.

En somme, rappelons-le, Louis Michel est un parfait europhile, autant dans le discours que dans les actes ! Qu’est-ce qui peut donc bien le pousser à vouloir revenir au plan national ?

Source : Le Soir 12/05

Christophe Devriendt

Par Dess Ihecs JE - Publié dans : Elections belges
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Lundi 7 mai 2007

 

 

Cette campagne présidentielle a mobilisé les passions, différentes visions de la société se sont affrontées. Une des oppositions les plus criantes fut celle accordée au libéralisme. Depuis le referendum de mai 2005 contre le traité constitutionnel, le mot libéralisme est devenu un mot ignoble pour les partisans de gauche et un mot tabou pour la droite.

Ce procès fait au libéralisme est-il juste ? Cette critique systématique de notre modele libéral n’est-il pas une manière démagogique et hypocrite de cacher les vrais problèmes de la société ?

La France est un des pays d’Europe les plus concurrentiels sur le marche international. Le pays peut être fier de grandes multinationales qui bouffent ses concurrents : Air France, Renault, Carrefour, Leclerc,…

Nous connaissons aussi plus de relocalisation que de délocalisation.

Mais au dire de nos hommes politiques, nous sommes un pays capitaliste certes, mais libéral, ça non jamais.

Mais est-ce vraiment mauvais d’être libéral ?

Le grand pays libéral par excellence est les Etat-Unis. Cela ne dérangeait personnes avant l’accession de  Bush au pouvoir mais voilà depuis 2000, libéral=Bush=guerre en Irak=Méchant.

Pourtant, au regard de l’histoire, le libéralisme est l’essence même de notre société. Des la révolution de 1789, les révolutionnaires se reconnaissaient dans le libéralisme politique. C’est-à-dire qu’ils se sont évertués à se battre pour les libertés fondamentales pour finir a rédiger la Charte des Droits de l’Homme. Se reconnaître du libéralisme politique c’est se mettre du coté de la liberté de penser, la liberté d’entreprendre ou du droit à la propriété. « La liberté de produire et de consommer ne peut exister sans la liberté de choisir, faculté qui n’est précisément reconnue aux individus – producteurs et consommateurs – que dans le cadre du libéralisme politique. »

Ces temps-ci les socialistes critiquent le libéralisme à outrance pour flatter un électorat d’extrême gauche qui croit encore a la lutte des classes et la révolution du prolétariat. Si la France décidait de sortit du libéralisme, quels choix auraient-elle ? Le fascisme qui prône les valeurs nation, travail, famille ? ou le communisme qui est pour une dictature du prolétariat tout en reniant les libertés individuelles ?

Allons messieurs les politiques soyez honnêtes et arrêtez de prendre le libéralisme a partie pour cacher vos vraies craintes politiques. Parce qu’il est plus facile d’imputer à cette doctrine tous les maux de la France que de les résoudre en profondeur.

 

 

Par Philomène Bouchon - Publié dans : Coup de Gueule
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Jeudi 3 mai 2007

Je serai en retard puisque probablement tout le monde doit connaître que le 9 de mai, il est la journée de l'Europe! De toute façon, pour ceux qui ne le savaient pas, le jeudi prochain tous les européens sont en célébrant que Robert Schuman, père fondateur de l'Europe a donné son fameux discours sur le projet de la construction européen il y a 50 années.  Et il y a 50 ânées, le Traité d e Rome a été signé donc que, cette année, la célébration sera double parce que tous  nous sommes appelés à la grand fête!  

Qu'est-ce qu'on peut faire?  

 

Puisque le cœur de l'Europe, il est à Bruxelles, je vous propose de voyager un petit peu jusqu'à la capital de la Belgique et de vous devenir eurodéputé par un jour.   Si vous n'appartenez pas aucun parti politique ou par le contraire, vous avez toujours rêvé avec une Union Européenne qui soit meilleur, vous avez la chance d'apprendre (au moins de vous initialiser) comment les institutions européennes fonctionnent à l'intérieur. Et pour ne pas rater cette exceptionnelle opportunité, tout se déroulera le samedi 5 mai. Les organisateurs ont décidé de faire un circuit qui débutera de la place du Luxembourg avec une grande surprise: une reproduction énorme du traité de Rome vous attend, attend plutôt vos signatures! Vous pouvez vous devenir "un père ou mère de l'Europe" pour une journée. Après, il arrive le moment de décider dans la législation, bon, vous pourriez au moins regarder les bâtiments du Parlement Européen où la législation est décidé. Bien sure qu'il aura nombreuses attractions proposées mais vous pourriez leur profiter seulement si vous portez l'écharpe réglementaire du eurodéputé que vous sera proportionné avant de la rentré au Parliament.  

 

Et voilà, un jour assez émotionnant. Pour ceux qui ne seront pas à Bruxelles, il aura aussi activités prévues au Luxembourg, Paris, Marseille,  et tous les capitaux européennes.  

 

C'est à vous, chers européens, de fêter l'Europe. Ne  pas laissez tomber la chance de profiter d'une jour extraordinaire, le 9 de mai, la jour de la naissance européenne.

Macarena Rodríguez

Par Macarena Rodriguez - Publié dans : Les rencontres des chicons
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