Bonjour

Bienvenue sur le Chicon Européen,

 

      Que vous soyez fédéraliste ou au contraire souverainiste, que vous soyez barrosiste ou deloriste, que la question européenne vous obsède ou vous indiffère, vous trouverez ici des analyses et des opinions de tout bord !

 

Surfez et déterrons ensemble le chicon !

 

Samedi 27 janvier 2007 6 27 /01 /Jan /2007 18:52

   

                                               

D’un côté Swissair. De l’autre côté la Sabena. Ces deux compagnies aériennes vivent en quelque sorte le même sort funeste. Pour Swissair, le procès des anciens dirigeants a débuté il y a une dizaine de jour près de Zurich. La Sabena , elle, est dans le collimateur de la justice belge depuis plusieurs années. Dans les années 90, elle a mis en place un système permettant de verser à plusieurs de ses cadres des rémunérations occultes.

L’histoire de deux gâchis

Sabena, Swissair. Inexcusables. L’histoire de deux compagnies qui avaient au départ tous les atouts pour réussir. Elles se sont effondrées il y a un peu plus de cinq ans, victime de la crise du transport aérien. Certes ! Mais victimes surtout de l’incompétence de certains de leurs dirigeants. Victimes de la folie des grandeurs de certains autres et victimes de certains administrateurs qui ont manqué à leur mission de contrôle. Deux destins communs. Deux tromperies. Deux laboratoires de petites ou de grandes combines, de systèmes cachés en marge de la légalité. Deux exemple de mauvaise gestion, de manque de transparence.

 

 La vérité à tout prix

Aujourd’hui, un sentiment prédomine: la volonté de mettre en lumière les responsabilités individuelles et collectives de ce double crash aérien. Mais il ne faut guère se faire d’illusion sur la capacité du procès, qui vient de s’ouvrir en Suisse, à faire éclater la vérité. Le début de cette affaire n’augure en effet rien de bon. Les deux premiers prévenus ont déjà refusé de s’exprimer sur les questions de la justice. Il faudra attendre d’avantage du travail de la justice belge. Et surtout grâce aux prochaines inculpations  à la clé ainsi qu’au procès civil qui aura lieu en 2008 devant la cour d’appel de Bruxelles. A Bruxelles comme à Zurich, la manifestation de la vérité est indispensable. C’est le moins que l’on doit aux milliers de licenciés victimes de mégalomaniaques. Tels des Icare inconscients, ils ont brûlés les ailes qu’on leur avait confiées.

Par Alexandra Mignot - Publié dans : News
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 27 janvier 2007 6 27 /01 /Jan /2007 17:54

Hier à Madrid, a l’initiative de l’Espagne et du Luxembourg, les dix-huit pays* qui ont ratifié le traité constitutionnel européen se sont réunis pour discuter de l’avenir de la Constitution.

Etaient également présents l’Irlande et le Portugal, deux pays qui ont suspendu leur processus de ratification après les non français et néerlandais. L’Irlande et le Portugal avaient choisi la voie référendaire et craignent un rejet populaire du texte.

Le peuple, il en a été peu question lors de cette réunion qui préconise un texte plus ambitieux. "Les réformes du traité nous paraissent être les meilleures possibles, même si l'on peut en imaginer de meilleures encore." peut-on lire dans la déclaration finale.

Les participants sont conscients de l’obligation de la ratification mais espèrent que la possible renégociation sera l’occasion d’une "amélioration" du traité. Une position diamétralement opposée à celle en faveur d’un mini-traité à la Sarkozy.

Car pour le ministre espagnol des Affaires Etrangères, M. Morantinos, une Constitution améliorée serait la preuve que l’Union Européenne a écouté les citoyens et répond à leurs attentes.

Les “amis de la Constitution” ont donc déclaré être prêts à écouter les propositions constructives des autres Etats-membres. En résumé, les pays réticents au traite constitutionnel sont invités à proclamer leur attachement à la Constitution et faire des propositions pour un traité plus ambitieux.

Ca risque d’être problématique pour Londres, très jaloux de sa souveraineté nationale ou pour Prague qui considère que l’Union Européenne n’a pas besoin d’une Constitution.

Une chose est de ne pas écouter le citoyen, l’autre est d’être en dehors de la réalité : la Constitution peut être le fait des seuls Etats-membres mais encore faut-il trouver un accord qui satisfasse toutes les parties.

Les dix-huit semblent confondre un vœu pieux et une négociation politique avec ses normes et ses obligatoires concessions.

* Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Espagne, Estonie, Finlande, Grèce, Hongrie, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Roumanie, Slovaquie et Slovénie.

Sources:

http://www.lalibre.be/article.phtml?id=10&subid=91&art_id=328447

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3214,36-860498@51-840965,0.html

Par Christophe Devriendt - Publié dans : News
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 27 janvier 2007 6 27 /01 /Jan /2007 17:28

La Confédération des Organisations Familiales de l’Union Européenne (COFACE) organisait ce vendredi une conférence de presse sur le thème : « Rôles masculins dans les familles en Europe ». Tout un programme…

En 2005, la Commission, sous l’impulsion de Vladimir Spidla, Commissaire à l’Emploi, Affaires sociales et Egalité des chances, finance pour la première fois une étude sur ce sujet.

L’enquête a été effectuée dans sept pays de l’Union (Belgique, Chypre, Finlande, France, Grèce, Italie et Portugal). Pourquoi les hommes participent moins que les femmes aux responsabilités familiales et parentales ? Comment les autorités publiques peuvent promouvoir l’égalité des sexes dans la sphère privée ?

 

Ghislaine Julémont, en sa qualité de sociologue et d’experte, a d’abord fait un état des lieux avant d’évoquer des recommandations. La situation est liée à trois facteurs :

 - Sociétal : la figure paternelle doit être renouvelée pour créer un nouveau partage

- Familial : résistance au changement de la part des hommes et des femmes, ces dernières auraient des réticences à partager le pouvoir sur leurs enfants

- Contextuel : Inégalité des rémunérations, ségrégation du marché de l’emploi, politique de congés parentaux inadaptés

 

 Solutions :

- Egalité professionnelle : égalité des rémunérations, statuts et conditions d’emploi

- Services aux familles : accueil d’enfants en âge préscolaire, aides au travail domestique, service de soin à domicile entre autre

- Congés parentaux et familiaux : meilleur aménagement des congés parentaux. Elle propose un accord-cadre sur le congé de paternité qui n’existe pas à Chypre, en Italie ni en Grèce

- Education et formation : faire comprendre l’utilité de l’implication du père

- Information : faire des campagnes d’informations dans les entreprises et auprès du grand public

- Organisation du temps : essayer de rendre plus compatible les horaires publics et privés

 

Le principal changement doit venir des mentalités. Car si l’intégration des femmes dans la sphère du  travail est acquise, l’implication de l’homme dans le foyer remet encore plus en cause les vieux schémas classiques. Messieurs, à vos tabliers !

Par Gabriel Hahn - Publié dans : Le chicon européen
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 26 janvier 2007 5 26 /01 /Jan /2007 16:52

Qu'est ce qui se cache derrière le blocage de dernière minute du projet européen de "voiture verte"?

"Le président de Commission, José Manuel Barroso, qui a supervisé le paquet énergie visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 20% à l'horizon 2020, traîne des pieds à la première occasion sérieuse de le mettre en pratique." rapporte l'écologiste Jos Dings, directeur de T&E (Transport et Environnement) (Euractiv 24/01/07)

La Commission a bloqué ce projet à la dernière minute- c'est très théâtral. Officiellement, il est reporté. La proposition de limiter la circulation des poids lourds le dimanche a été arrêtée subitement par Barroso à l’automne de l’année dernière sans plus d’explication, alors qu'elle était déjà en 2ème lecture au Parlement Européen.

Qui fait pression? Ce n'est pas Toyota, petit chouchou en matière d'environnement. Cette législation serait une aubaine pour attirer plus de consommateurs vers la Prius. L'ACEA (Association des Constructeurs d'Automobiles européens) est certainement à la base du conflit. Le commissaire à l'environnement Stavros Dimas sait que les enjeux sont énormes.

Quels sont-ils ? Les coûts pour l'industrie automobile seraient si important que cela pourrait causer des problèmes économiques et sociaux, du moins c'est ce que les constructeurs automobile prétendent. Une perspective qui n'est bonne ni pour l'Europe, ni pour les pays en période électorale comme la France. N'oublions pas que l'industrie automobile en Europe va mal donc est sur la défensive. Reste à prendre notre mal en patience...

Par Clotilde de Gastines - Publié dans : Coup de Gueule
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

...

Recherche

Recommander

W3C

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus